Les quatre flores de France. P. Fournier. Editions P. Lechevalier. 1961.
Nouvelle flore de la Belgique, du Grand-Duché de Luxembourg, du nord de la France et des régions voisines. J. Lambinon, J-E. De Langhe, L. Delvosalle, J. Duvigneaud. Editions du patrimoine du jardin botanique national de Belgique 4° 1992
Dictionnaire de biogéographie végétale. Antoine Da Lage, Georges Métaillé. CNRS éditions. 2000 Dictionnaire de botanique. Encyclopaedia universalis/Albin Michel. Paris 1999.
Guide des groupements végétaux de la région parisienne. Marcel Bournérias, Gérard Arnal, Christian Bock. Belin. 2001
Atlas de la flore sauvage du département de l’Essonne. Gérard Arnal Jean Guittet. Parthénope éditions. 2004
Mes premières notations floristiques datent de 1971. Sur le lieu-dit « le moulin à vent » j’observais la présence de vignes encore entretenues. Ces vignes sont actuellement entièrement embroussaillées. Des vergers entrecoupaient des vignobles ainsi que de larges pelouses sèches. Eux aussi ont considérablement régressé car très rarement entretenus. Par contre, certaines parcelles ont été replantées mais apparemment sans grande conviction.
Depuis, de nombreux relevés ont été réalisés, mais peu de parcelles ou de biotopes réellement suivis sur une année entière par exemple ou sur plusieurs, dans l’objectif d’un suivi de la dynamique d’espèces et de biotopes.
En 2000, les sites de la « roche au diable » et celui du « moulin à vent » ont fait l’objet de relevés réguliers depuis mars à septembre pour les biotopes dynamiques ; c’est-à-dire, les plus riches en espèces et ayant une dynamique évidente.
Puis en 2004 dans la zone comprenant « Blomont les Roches » et les « Pentes du Marchais » avec les deux petites mares fraîchement rénovées et la carrière actuellement inexploitées. De nombreux biotopes sont dans ce secteur, riches et originaux.
Après une année de relevés serrés, soit tous les mois durant la belle saison (mars à septembre), des inventaires moins fréquents sont faits les années suivantes seulement pour confirmer les premières observations mais aussi pour mesurer la variabilité des facteurs biotiques de ces sites.
Par contre, je n’ai pratiquement pas prospecté le site du marais en Réserve Naturelle et clôturé. Seules quelques opportunités liées à d’autres raisons que la botanique m’ont permis de dresser une liste de plantes observées sur ce site ; plantes listées en annexe II.
Ail des champs